CHANTS

Echet Hayil

Chant en hébreu, phonétique, français et audio.
0:00 / 0:00
Vitesse
Yoni Roni Yoni Roni
100%

אֵֽשֶׁת־חַ֭יִל מִ֣י יִמְצָ֑א וְרָחֹ֖ק מִפְּנִינִ֣ים מִכְרָֽהּ׃

בָּ֣טַח בָּ֭הּ לֵ֣ב בַּעְלָ֑הּ וְ֝שָׁלָ֗ל לֹ֣א יֶחְסָֽר׃

גְּמָלַ֣תְהוּ ט֣וֹב וְלֹא־רָ֑ע כֹּ֗֝ל יְמֵ֣י חַיֶּֽיהָ׃

דָּ֭רְשָׁה צֶ֣מֶר וּפִשְׁתִּ֑ים וַ֝תַּ֗עַשׂ בְּחֵ֣פֶץ כַּפֶּֽיהָ׃

הָ֭יְתָה כׇּאֳנִיּ֣וֹת סוֹחֵ֑ר מִ֝מֶּרְחָ֗ק תָּבִ֥יא לַחְמָֽהּ׃

וַתָּ֤קׇם ׀ בְּע֬וֹד לַ֗יְלָה וַתִּתֵּ֣ן טֶ֣רֶף לְבֵיתָ֑הּ וְ֝חֹ֗ק לְנַעֲרֹתֶֽיהָ׃

זָֽמְמָ֣ה שָׂ֭דֶה וַתִּקָּחֵ֑הוּ מִפְּרִ֥י כַ֝פֶּ֗יהָ נָ֣טְעָה כָּֽרֶם׃

חָֽגְרָ֣ה בְע֣וֹז מׇתְנֶ֑יהָ וַ֝תְּאַמֵּ֗ץ זְרוֹעֹתֶֽיהָ׃

טָ֭עֲמָה כִּי־ט֣וֹב סַחְרָ֑הּ לֹא־יִכְבֶּ֖ה בַלַּ֣יְלָה נֵרָֽהּ׃

יָ֭דֶיהָ שִׁלְּחָ֣ה בַכִּישׁ֑וֹר וְ֝כַפֶּ֗יהָ תָּ֣מְכוּ פָֽלֶךְ׃

כַּ֭פָּהּ פָּֽרְשָׂ֣ה לֶעָנִ֑י וְ֝יָדֶ֗יהָ שִׁלְּחָ֥ה לָאֶבְיֽוֹן׃

לֹא־תִירָ֣א לְבֵיתָ֣הּ מִשָּׁ֑לֶג כִּ֥י כׇל־בֵּ֝יתָ֗הּ לָבֻ֥שׁ שָׁנִֽים׃

מַרְבַדִּ֥ים עָֽשְׂתָה־לָּ֑הּ שֵׁ֖שׁ וְאַרְגָּמָ֣ן לְבוּשָֽׁהּ׃

נוֹדָ֣ע בַּשְּׁעָרִ֣ים בַּעְלָ֑הּ בְּ֝שִׁבְתּ֗וֹ עִם־זִקְנֵי־אָֽרֶץ׃

סָדִ֣ין עָ֭שְׂתָה וַתִּמְכֹּ֑ר וַ֝חֲג֗וֹר נָתְנָ֥ה לַֽכְּנַעֲנִֽי׃

עֹז־וְהָדָ֥ר לְבוּשָׁ֑הּ וַ֝תִּשְׂחַ֗ק לְי֣וֹם אַחֲרֽוֹן׃

פִּ֭יהָ פָּתְחָ֣ה בְחׇכְמָ֑ה וְת֥וֹרַת חֶ֝֗סֶד עַל־לְשׁוֹנָֽהּ׃

צ֭וֹפִיָּה הֲלִיכ֣וֹת בֵּיתָ֑הּ וְלֶ֥חֶם עַ֝צְל֗וּת לֹ֣א תֹאכֵֽל׃

קָ֣מוּ בָ֭נֶיהָ וַֽיְאַשְּׁר֑וּהָ בַּ֝עְלָ֗הּ וַֽיְהַלְלָֽהּ׃

רַבּ֣וֹת בָּ֭נוֹת עָ֣שׂוּ חָ֑יִל וְ֝אַ֗תְּ עָלִ֥ית עַל־כֻּלָּֽנָה׃

שֶׁקֶר הַ֭חֵן וְהֶ֣בֶל הַיֹּ֑פִי אִשָּׁ֥ה יִרְאַת־יְ֝הֹוָ֗ה הִ֣יא תִתְהַלָּֽל׃

תְּנוּ־לָ֭הּ מִפְּרִ֣י יָדֶ֑יהָ וִיהַלְל֖וּהָ בַשְּׁעָרִ֣ים מַֽעֲשֶֽׂיהָ׃

Echet ‘haïl mi yimtsa, véra’hok mipninim mikra.

Bata’h ba lév ba‘alah, véchalal lo yé’hsar.

Gumalat-hou tov vélo ra, kol yémé ‘hayéha.

Darcha tsémèr oufichtim, vat-ta‘ass bé’hefets kapéha.

Hayéta ka-oniyot so’her, mimèr’hak tavi la’hma.

Vatakom bé‘od layla, vat-titen teref lévéta, vé’hok léna‘arotéha.

Zamamà sadé vat-tika’héhou, mipri kapéha nata‘a karèm.

‘Hagra bé‘oz motnéha, vat-téamets zéro‘otéha.

Ta‘ama ki tov sa’hrà, lo yikhbé balayla néra.

Yadéha chil’ha bakichor, vékhapéha tamkhou falekh.

Kapa parssa lé‘ani, véyadéha chil’ha la-evyon.

Lo tira lévéta michalèg, ki khol bétah lavouch chanim.

Marbadim ‘asséta lah, chéch véargaman lévouchah.

Noda‘ baché‘arim ba‘alah, béchivto ‘im zikné arets.

Sadin ‘asséta vat-timkor, va‘hagor natna lakna‘ani.

‘Oz véhadar lévouchah, vat-tis’hak léyom a’haron.

Piha pat’ha bé’ho’hma, vétorat ‘hessed ‘al léchonah.

Tsofiya hali’hot bétah, vélè’hem ‘atslout lo tokhèl.

Kamou vanéha vayéachérouha, ba‘alah vayéhalélah.

Rabot banot ‘assou ‘hayil, véat ‘alit ‘al koulana.

Chéker ha’hen véhével hayofi, icha yir’at Adonaï hi tit’halal.

Tnou-lah mipri yadéha, viyhalélouha baché‘arim ma‘asséha.

Une femme de valeur, qui peut la trouver ? Sa valeur dépasse de loin celle des perles.

En elle le cœur de son mari a confiance, et les profits ne lui feront pas défaut.

Elle lui fait du bien, et non du mal, tous les jours de sa vie.

Elle se procure de la laine et du lin, et travaille avec plaisir de ses mains.

Elle est comme les navires marchands : de loin elle fait venir sa nourriture.

Elle se lève alors qu’il fait encore nuit, donne la nourriture à sa maison et la tâche à ses servantes.

Elle pense à un champ et l’acquiert ; du fruit de son travail, elle plante une vigne.

Elle ceint de force ses reins et affermit ses bras.

Elle constate que son gain est bon ; sa lampe ne s’éteint pas pendant la nuit.

Ses mains saisissent le fuseau, et ses paumes tiennent le rouet.

Elle ouvre sa main au pauvre et tend ses mains à l’indigent.

Elle ne craint pas la neige pour sa maison, car toute sa famille est vêtue de vêtements chauds.

Elle se fait des couvertures ; le lin fin et la pourpre sont ses vêtements.

Son mari est reconnu aux portes de la ville, lorsqu’il siège avec les anciens du pays.

Elle fabrique des draps et les vend, et livre des ceintures au marchand.

Force et dignité sont son vêtement, et elle sourit à l’avenir.

Sa bouche s’ouvre avec sagesse, et une loi de bonté est sur sa langue.

Elle veille sur la conduite de sa maison et ne mange pas le pain de la paresse.

Ses enfants se lèvent et la disent heureuse ; son mari aussi, et il la loue.

Bien des femmes ont montré de la valeur, mais toi, tu les surpasses toutes.

La grâce est trompeuse et la beauté est vaine ; la femme qui craint l’Éternel, c’est elle qui sera louée.

Donnez-lui du fruit de ses mains, et que ses œuvres la louent aux portes de la ville.