Allumage de Hanoucca
Avant d’allumer on dit d’abord les Bénédictons suivantes :
בָּרוּךְ אַתָּה יְהֹוָה, אֱלֹהֵינוּ מֶלֶךְ הָעוֹלָם, אֲשֶׁר קִדְּשָׁנוּ בְּמִצְוֹתָיו, וְצִוָּנוּ לְהַדְלִיק נֵר חֲנֻכָּה:
בָּרוּךְ אַתָּה יְהֹוָה, אֱלֹהֵינוּ מֶלֶךְ הָעוֹלָם, שֶׁעָשָׂה נִסִּים לַאֲבוֹתֵֽינוּ בַּיָּמִים הָהֵם בַּזְּמַן הַזֶּה:
Le premier soir seulement :
בָּרוּךְ אַתָּה יְהֹוָה, אֱלֹהֵֽינוּ מֶלֶךְ הָעוֹלָם, שֶׁהֶחֱיָֽינוּ וְקִיְּמָנוּ וְהִגִּיעָנוּ לַזְּמַן הַזֶּה:
Après l’allumage :
הַנֵּרוֹת הַלָּלוּ אָנוּ מַדְלִיקִין עַל הַנִּסִּים וְעַל הַפֻּרְקָן וְעַל הַגְּבוּרוֹת וְעַל הַתְּשׁוּעוֹת וְעַל הַנִּפְלָאוֹת וְעַל הַנֶּחָמוֹת. שֶׁעָשִׂיתָ לַאֲבוֹתֵינוּ בַּיָּמִים הָהֵם בַּזְּמַן הַזֶּה. עַל יְדֵי כֹּהֲנֶיךָ הַקְּדוֹשִׁים. וְכָל שְׁמוֹנַת יְמֵי חֲנֻכָּה הַנֵּרוֹת הַלָּלוּ קֹדֶשׁ הֵם. וְאֵין לָנוּ רְשׁוּת לְהִשְׁתַּמֵּשׁ בָּהֶם. אֶלָּא לִרְאוֹתָם בִּלְבָד. כְּדֵי לְהוֹדוֹת לְשִׁמְךָ עַל נִסֶּיךָ וְעַל יְשׁוּעוֹתֶיךָ וְעַל נִפְלְאוֹתֶיךָ:
מִזְמוֹר שִׁיר חֲנֻכַּת הַבַּיִת לְדָוִד: אֲרוֹמִמְךָ יְהוָה כִּי דִלִּיתָנִי וְלֹא שִׂמַּחְתָּ אֹיְבַי לִי: יְהוָה אֱלֹהָי שִׁוַּעְתִּי אֵלֶיךָ וַתִּרְפָּאֵנִי: יְהוָה הֶעֱלִיתָ מִן שְׁאוֹל נַפְשִׁי חִיִּיתַנִי מִיָּרְדִי בוֹר: זַמְּרוּ לַיהוָה חֲסִידָיו וְהוֹדוּ לְזֵכֶר קָדְשׁוֹ: כִּי רֶגַע בְּאַפּוֹ חַיִּים בִּרְצוֹנוֹ בָּעֶרֶב יָלִין בֶּכִי וְלַבֹּקֶר רִנָּה: וַאֲנִי אָמַרְתִּי בְשַׁלְוִי בַּל אֶמּוֹט לְעוֹלָם: יְהוָה בִּרְצוֹנְךָ הֶעֱמַדְתָּה לְהַרְרִי עֹז הִסְתַּרְתָּ פָנֶיךָ הָיִיתִי נִבְהָל: אֵלֶיךָ יְהוָה אֶקְרָא וְאֶל אֲדֹנָי אֶתְחַנָּן: מַה־בֶּצַע בְּדָמִי בְּרִדְתִּי אֶל שָׁחַת הֲיוֹדְךָ עָפָר הֲיַגִּיד אֲמִתֶּךָ: שְׁמַע יְהוָה וְחָנֵּנִי יְהוָה הֱיֵה עֹזֵר לִי: הָפַכְתָּ מִסְפְּדִי לְמָחוֹל לִי פִּתַּחְתָּ שַׂקִּי וַתְּאַזְּרֵנִי שִׂמְחָה: לְמַעַן יְזַמֶּרְךָ כָבוֹד וְלֹא יִדֹּם יְהוָה אֱלֹהַי לְעוֹלָם אוֹדֶךָּ:
Maoz Tsur – chant de Hanoucca :
מָעוֹז צוּר יְשׁוּעָתִי לְךָ נָאֶה לְשַׁבֵּחַ.
תִּכּוֹן בֵּית תְּפִלָּתִי. וְשָׁם תּוֹדָה נְזַבֵּחַ.
לְעֵת תָּכִין מַטְבֵּחַ. מִצָּר הַמְנַבֵּחַ.
אָז אֶגְמֹר בְּשִׁיר מִזְמוֹר. חֲנֻכַּת הַמִּזְבֵּחַ.
רָעוֹת שָׂבְעָה נַפְשִׁי .בְּיָגוֹן כֹּחִי כָּלָה.
חַיַּי מֵרְרוּ בְקֹשִׁי .בְּשִׁעְבּוּד מַלְכוּת עֶגְלָה.
וּבְיָדוֹ הַגְּדוֹלָה .הוֹצִיא אֶת הַסְּגֻלָּה.
חֵיל פַּרְעֹה וְכָל זַרְעוֹ .יָרְדוּ כְּאֶבֶן בִּמְצוּלָה.
דְּבִיר קָדְשׁוֹ הֱבִיאַנִי .וְגַם שָׁם לֹא שָׁקַטְתִּי.
וּבָא נוֹגֵשׂ וְהִגְלַנִי .כִּי זָרִים עָבַדְתִּי.
וְיֵין רַעַל מָסַכְתִּי .כִּמְעַט שֶׁעָבַרְתִּי.
קֵץ בָּבֶל .זְרֻבָּבֶל .לְקֵץ שִׁבְעִים נוֹשַׁעְתִּי.
כְּרוֹת קוֹמַת בְּרוֹשׁ בִּקֵּשׁ .אֲגָגִי בֶּן הַמְּדָתָא.
וְנִהְיָתָה לוֹ לְפַח וּלְמוֹקֵשׁ .וְגַאֲוָתוֹ נִשְׁבָּתָה.
רֹאשׁ יְמִינִי נִשֵּׂאתָ .וְאוֹיֵב שְׁמוֹ מָחִיתָ.
רֹב בָּנָיו וְקִנְיָנָיו .עַל הָעֵץ תָּלִיתָ.
יְוָנִים נִקְבְּצוּ עָלַי .אֲזַי בִּימֵי חַשְׁמַנִּים.
וּפָרְצוּ חוֹמוֹת מִגְדָּלַי .וְטִמְּאוּ כָּל הַשְּׁמָנִים.
וּמִנּוֹתַר קַנְקַנִּים .נַעֲשָׂה נֵס לַשּׁוֹשַׁנִּים.
בְּנֵי בִינָה יְמֵי שְׁמוֹנָה .קָבְעוּ שִׁיר וּרְנָנִים.
חֲשׂוֹף זְרוֹעַ קָדְשֶׁךָ .וְקָרֵב קֵץ הַיְשׁוּעָה.
נְקֹם נִקְמַת עֲבָדֶיךָ .מֵאֻמָּה הָרְשָׁעָה.
כִּי אָרְכָה הַשָּׁעָה .וְאֵין קֵץ לִימֵי הָרָעָה.
דְּחֵה אַדְמוֹן בְּצֵל צַלְמוֹן.
הָקֵם לָנוּ רוֹעִים שִׁבְעָה.
Avant d’allumer on dit d’abord les Bénédictons suivantes :
Baroukh ata A-donaï élo-hénou mélèkhe ha’olame, achère kiddéchanou bémitsvotave vétsivanou léhade-liq nére ‘hanouka.
Baroukh ata A-donaï élo-hénou mélèkhe ha’olame, chéhassa nissime lahavoténou bayamime hahème bazémane hazé.
Le premier soir seulement :
Baroukh ata A-donaï élo-hénou mélèkhe ha’olame, chéhé’héyanou vékiyé-manou véhigui-hanou lazémane hazé.
Après l’allumage :
Anérote alalou, anou mad-likine, al anissim, véal apourkane, véal aguévourote,
véal hatéchou-ote, véal anifla-ote, véal ané’hamote, chéassita lahavoténou bayamim hahème bazémane hazé.
Al yédé kohanékha akédochim, vékhol chémonate yémé ‘hanouka anérote alalou kodeche hém,véhéne lanou réchoute léhich-taméche bahème, ela lir-otam bilvade, kédé léodote lich-mékha al nissékha véal yéchou-otékha véal niflé-otékha.
Mizmor chir ‘hanoukat abaït léDavid. Aromim-kha A-donaï ki dilitani, vélo simah-ta hoï-vaï li. A-donaï élo-haï, chiva-ti élékha vatirpa-éni. A-donaï, hé-hélita mine chéol nafchi, ‘hi-yitani miyardi vor. Zamérou La-donaï ‘hassidav, véodou lé-zèkhère kodcho. Ki réga béapo ‘haïm birtsono, baérèv yaline békhi vélaboker rina. Va-ani amarti véchalvi, bal émot lé-‘olam. A-donaï bir-tsone-kha héhémad-ta léar-ri oz, issarta fanékha ayiti nival. Elèkha A-donaï éqra, vé-èl A-donaï éte-‘hanane. Ma betsa bédami béride-ti el cha’hat, ayod-kha afar, ayagid amitékha. Chéma A-donaï vé’honéni, A-donaï éyé ozère li. Afakhta misse-pédi léma’hol li, pita’h-ta saki, vaté-azéréni sim’ha. Lémahane yézamer-kha khavod vélo yidom, A-donaï élo-haï lé-‘olam odéka.
Maoz Tsur – chant de Hanoucca :
Ma’oz tsour yéshou’ati, lékha na’é léchabéa’h.
Tikon bèt tefilati, vécham toda nézabéa’h.
Lé’et takhin matbéa’h, mitsar hamnabéa’h.
Az égmor béchir mizmor, ‘Hanoukat hamizbéa’h.
Ra’ot sav’a nafchi, béyagon ko’hi kala.
‘Haïaï mérérou békochi, béchi’boud malkhout égla.
Ouvéyado haguedola, hotsi ét hasségoula.
‘Heil Par’o vékhol zar’o, yardou ké’évèn bimtsoula.
Dévir kodcho hévi’ani, véga’m cham lo chakati.
Ouva noguèss véhiglani, ki zarim avadti.
Véyèn ra’al masakhti, kim’at ché’avarti.
Kèts Bavel, Zéroubavel, lékèts chiv’im nocha’ati.
Kérot komat brosh bikèch, Agagi ben Hamdata.
Vénihyéta lo léfa’h oulémokèch, véga’avato nichbata.
Roch yémini nisséata, véoyèv chémo ma’hita.
Rov banav vékiniyanav, al ha’ets talita.
Yévanim nikbétsou alaï, azaï bimé ‘Hashmonaïm.
Ou’fartsou ‘homot migdalaï, vétimé’ou kol hachémanim.
Ouminotar kankanîm, na’assa nès lachouchanim.
Bné bina yémé chémona, kav’ou chir ourenanîm.
‘Hassof zéroa kodchékha, vékarèv kèts hayéchou’a.
Nékom nikmat avadékha, mé’ouma harcha’a.
Ki arkha hacha’a, vé’èn kèts limé hara’a.
Dé’hé Admon bétsèl Tsalmôn,
Hakèm lanou ro’im chiv’a.
Avant d’allumer on dit d’abord les Bénédictons suivantes :
Béni es-Tu, Éternel notre Dieu, Roi de l’univers, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné d’allumer la bougie de ‘Hanoucca.
Béni es-Tu, Éternel notre Dieu, Roi de l’univers, qui a fait des miracles pour nos pères en ces jours-là, en cette saison-ci.
Le premier soir seulement :
Béni es-Tu, Éternel notre Dieu, Roi de l’univers, qui nous a fait vivre, nous a maintenus en vie et nous a fait parvenir jusqu’à cette période.
Après l’allumage :
Ces lumières, nous les allumons à cause des miracles, des délivrances, des actes de puissance, des secours, des merveilles et des consolations que Tu as accomplies pour nos pères en ces jours-là, en cette saison-ci, par l’intermédiaire de Tes saints prêtres. Pendant les huit jours de ‘Hanoucca, ces lumières sont saintes, et nous n’avons pas le droit de nous en servir, mais seulement de les regarder, afin de remercier Ton Nom pour Tes miracles, Tes secours et Tes merveilles.
Psaume, chant pour la dédicace de la Maison, de David : Je T’exalterai, Éternel, car Tu m’as relevé et Tu n’as pas réjoui mes ennemis à mon sujet. Éternel mon Dieu, j’ai crié vers Toi et Tu m’as guéri. Éternel, Tu as fait remonter mon âme du séjour des morts, Tu m’as rendu la vie, me sauvant de ceux qui descendent à la fosse. Chantez pour l’Éternel, vous Ses fidèles, et rendez grâce au souvenir de Sa sainteté. Car Sa colère ne dure qu’un instant, mais la vie est dans Sa faveur ; le soir les pleurs viennent passer la nuit, et le matin la joie éclate. Moi, je disais dans ma tranquillité : « Je ne chancellerai jamais. » Éternel, par Ta volonté Tu avais affermi ma montagne, ma force ; Tu as caché Ta face, et j’ai été épouvanté. Vers Toi, Éternel, j’appelle, et vers le Seigneur je supplie : « Quel profit y a-t-il à mon sang, si je descends dans la tombe ? La poussière Te rendra-t-elle grâce ? Raconttera-t-elle Ta vérité ? » Écoute, Éternel, et prends pitié de moi ; Éternel, sois mon secours ! Tu as changé mon deuil en danse pour moi, Tu as délié mon sac et Tu m’as ceint de joie, afin que ma gloire Te chante et ne se taise pas. Éternel mon Dieu, à jamais je Te rendrai grâce.
Maoz Tsur – chant de Hanoucca :
Roc puissant de mon salut, il est beau de Te louer.
Rétablis la Maison de ma prière, et là nous offrirons des actions de grâce.
Lorsque Tu prépareras la défaite de l’ennemi oppresseur,
alors j’achèverai par un chant et un psaume la dédicace de l’autel.
Mon âme a été rassasiée de malheurs, ma force s’est épuisée dans la douleur.
Ma vie est devenue amère dans l’épreuve, sous la domination d’un royaume cruel.
Mais par Sa grande main, Il fit sortir le peuple élu.
L’armée de Pharaon et toute sa descendance furent englouties comme une pierre dans les profondeurs.
Il m’a conduit dans Son sanctuaire saint, mais même là je n’ai pas connu le repos.
L’oppresseur est venu et m’a exilé, car j’avais servi des dieux étrangers.
J’ai bu un vin empoisonné, j’ai failli disparaître.
Mais la fin de Babylone arriva : Zorobabel, au terme de soixante-dix ans, je fus délivré.
L’Agaguite, fils de Hamdata, voulut abattre le cèdre majestueux.
Mais cela se transforma pour lui en piège et en embûche, et son orgueil fut brisé.
Tu as élevé la tête de celui que Tu aimes, et effacé le nom de l’ennemi.
La multitude de ses fils et de ses biens, Tu les as pendus à l’arbre.
Les Grecs se rassemblèrent contre moi, alors aux jours des Hasmonéens.
Ils brisèrent les murs de mes tours et rendirent impures toutes les huiles.
Mais d’un reste de flacons, Tu fis un miracle pour ceux qui Te chérissent.
Les sages instituèrent huit jours de chants et de réjouissances.
Dévoile Ton bras saint et rapproche la fin du salut.
Venge la vengeance de Tes serviteurs contre la nation impie.
Car le temps s’est prolongé et il n’y a pas de fin aux jours du malheur.
Repousse Édom dans l’ombre de la mort,
et établis pour nous sept bergers.
